Valérie Trierweiler n'exclut pas "d'écrire un livre"

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L’ancienne compagne du président français François Hollande, Valérie Trierweiler, a confessé jeudi avoir eu l’impression de "tomber d’un gratte-ciel" à la révélation d’une liaison du président et de l’actrice Julie Gayet, et n’a pas exclu d’écrire un livre.

Le 10 janvier, le magazine Closer a révélé la liaison de François Hollande, 59 ans, et de la comédienne de 41 ans. Dans la foulée, Valérie Trierweiler est hospitalisée une semaine à la suite d’un "coup de blues".

"Lorsque j’ai su, c’est comme si j’étais tombée d’un gratte-ciel", a commenté l’ex-Première dame dans un entretien au magazine Paris-Match, son employeur.

"J’entendais des rumeurs évidemment, mais on en entendait sur tout le monde. J’en entends sur moi aussi, tout le temps. Je n’y prêtais pas attention", a-t-elle expliqué.

"Cela peut paraître étrange mais, pour moi, je ne traverse pas une période de crise", a assuré Mme Trierweiler. "Ce n’est pas la première rupture dans ma vie. Elle est violente car elle est médiatique", a-t-elle souligné.

Dans des confidences faites lors de son voyage en Inde en début de semaine au Parisien Magazine à paraître vendredi, Valérie Trierweiler dit être "plus dans la déception que dans la colère", mais ajoute qu’elle "n’exclut pas d’écrire un livre...".

Pour elle, ce voyage en "Inde, c’est un retour vers la liberté, loin du monde politique et de ses trahisons". Pendant tout le voyage, elle a répondu aux messages sms du président, écrit Le Parisien Magazine. "Il s’inquiétait de la bonne organisation du voyage et de ma santé", dit-elle.

A propos de l’annonce par François Hollande, samedi, de la fin de leur relation elle a ce commentaire : "Dix-huit mots, presque un par mois passé ensemble depuis son élection". "Il faut être deux pour s’aimer mais il suffit d’un pour se quitter", commente-t-elle.

Selon un sondage à paraître vendredi dans Closer, 64% des Français estiment que François Hollande "n’a pas su trouver le bon ton" pour annoncer sa rupture.

Depuis deux semaines, sa vie privée défrayait la chronique au point de parasiter l’image présidentielle, en France mais aussi à l’étranger.

Quel souvenir gardera-t-elle de sa vie à l’Elysée ? Elle "n’aimait pas les ors de l’Elysée" mais affirme s’être "rendu compte, ces derniers mois, à quel point (elle) avait été chanceuse". "Je me suis retrouvée à l’Elysée sous les dorures. Les gens le savent peu mais ma mère était caissière et mon père amputé d’une jambe. J’ai grandi dans une HLM (habitation à loyer modéré, logement social). Il y a eu un énorme décalage", dit-elle.

Si la politique est "un monde où la trahison est payante, et ce ne sont pas mes valeurs", la journaliste "ne regrette rien" : "Ce que j’ai vécu a été une séquence de vie extraordinaire qui m’a amenée à autre chose".

"Je vais reprendre ma vie d’avant mais elle sera enrichie d’une expérience nouvelle. En l’espace de quelques jours, j’ai reçu des centaines de lettres et de messages de soutien", assure-t-elle.

Un paradoxe pour cette femme élégante, au style classique et à la chevelure flamboyante, qui a été la Première dame la plus impopulaire de France, avec une personnalité vue comme empreinte d’arrogance.

Le président français partageait officiellement depuis 2007 sa vie avec Valérie Trieweiler.