Les insomniaques (Camille de Villeneuve)
Le livre
Par un froid matin de 1946, Jean-André d’Argentières succombe à une mauvaise chute de cheval.
A ses enfants, Marguerite et André, il laisse un château en Anjou, un hôtel particulier à Paris et le devoir de perpétuer le nom, la réputation et les valeurs des leurs.
Quoi qu’il advienne de la société, quelles que soient les perturbations qui la brasseront (guerres de décolonisation, crises économiques, épidémie de sida...), les Argentières tiendront leur rang, fièrement, et préserveront leur milieu et leur sang, décennie après décennie, infailliblement, irréductiblement.
La critique
Véritable révélation littéraire de la rentrée dernière, le premier roman de Camille de Villeneuve brosse le portrait sur trois générations d’une famille d’aristocrates et, en arrière-plan, celui d’une classe sociale, d’un siècle et d’un monde où à la fois tout change et rien ne bouge.
D’une élégance de style et d’une subtilité intellectuelle rarement égalées, Les insomniaques signe l’acte de naissance d’un très grand écrivain.
Disponible aux Éditions Points (www.lecerclepoints.com).



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