Le photorajeunissement en cinq questions

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Les techniques de photorajeunissement ou de photoréjuvénation, ne sont pas des techniques laser mais elles s’en rapprochent. Les méthodes « flashlamp » permettent de retendre en plusieurs séances les peaux relâchées, ridées, ou d’estomper les taches brunes. Plusieurs techniques peuvent être utilisées. Parmi elles, la lumière pulsée et la radiofréquence. Cette dernière va agir sur le relâchement cutané, tandis que la lumière pulsée va agir sur la pigmentation, donc sur les taches de vieillesse.

Qu’est-ce qui peut-être traité ?

Les taches brunes (taches de vieillesse) des mains, du visage ou de décolleté sont traitées à la lumière pulsée. Cette méthode a également l’avantage de resserrer les pores de la peau. Même si ce n’est pas son but premier, un traitement des taches sur le visage donnera plus de netteté et d’éclat au visage.

Le relâchement cutané est traité avec la méthode de la radiofréquence. Cela concerne essentiellement le bas du visage, mais le haut est aussi traité pour soutenir la zone à redynamiser. Les rides et ridules sont également traitées à la radiofréquence. Cette méthode, quelque peu plus douce que la lumière pulsée, permet d’aller dans les zones les plus sensibles : le contour des yeux et la bouche.

Le photorajeunissement : pour qui ?

La radiofréquence vise à stimuler la production de collagène en chauffant le derme. Plus la peau est ridée et relâchée, plus il lui faudra de séances pour qu’elle retrouve sa tonicité. Il n’est pas dangereux de pratiquer ces méthodes sur de jeunes personnes, mais les professionnels ne sont pas tous d’accord pour conseiller le photorajeunissement en prévention.

La radiofréquence comme la lumière pulsée s’adressent aux plus de 40 ans. S’il existe un certain plancher en terme d’âge, il n’y a par contre pas de plafond. On peut se faire traiter jusqu’à plus de 80 ans. Le défi pour cette tranche d’âge, c’est d’arriver à conserver un résultat naturel, en intervenant assez uniformément sur le visage. Cela demandera bien sûr plus de séances que pour une personne de 45 ans.

Où peut-il être pratiqué ?

Ces techniques se sont fortement répandues dans les instituts de beauté. Les flashlamp n’étant pas des techniques lasers, les machines ne tombent pas sous le coup de l’interdiction d’achat par un non-médecin. Les acteurs du secteur médical et paramédical le pratiquent également. La différence, c’est qu’en s’adressant à un acteur du secteur médical ou paramédical, le traitement sera plus adapté, grâce à un réglage très précis des machines utilisées.

Comment procède-t-on ?

La zone à traiter est enduite d’un gel similaire au gel utilisé lors des échographies. Il sert de rempart à une éventuelle brûlure par la lampe. Le traitement pour les taches à la lumière pulsée reste assez fort, on le pratique à intervalle minimum d’un mois entre deux séances. Pour la radiofréquence, c’est un peu moins. Attendre trois semaines entre chaque séance est conseillé. Ne pratiquer ces traitements qu’en dehors des périodes d’expositions solaires.

Les contre-indications

Le traitement à la lumière pulsée est déconseillé aux patients qui seraient déjà sous un autre traitement antitache. Il pourrait dans ce cas y avoir des risques de brûlures. Le gros avantage du photorajeunissement est que chaque personne peut retourner travailler après le traitement.

Seules quelques petites rougeurs font leur apparition, mais ce ne sont pas des marques majeures. Pour les taches brunes, elles ressortent pendant quelques jours, puis disparaissent. Les femmes peuvent également masquer les rougeurs en se maquillant (même immédiatement) après le traitement.

Voir l’article « Testée pour vous : la lumière pulsée ».

P.-S.

Tarifs De 80 à 500 euros... la séance, tarif souvent dégressif si plusieurs zones sont traitées en même temps.